The following alert is directed to organizations with a presence in the UK or who anticipate the need to place talent at a UK work site.

Seyfarth Synopsis: Today, British Prime Minister Theresa May invoked Article 50, formally starting the two-year negotiation process for the United Kingdom to withdraw from the European Union.

Article 50 triggered

The UK Government today notified the European Council President of the UK’s intention to withdraw from the European Union, in accordance with Article 50 of the Lisbon Treaty. This formally kick-starts the two year negotiation process between the UK and the remaining 27 member states. In Prime Minister Theresa May’s address to Parliament, she stated: “This is an historic moment from which there can be no turning back.”

The UK and the EU now have a maximum of two years to negotiate the terms of exit for the UK, during which the UK Government also wants to explore its ongoing relationship and trade terms with the EU. If no agreement has been reached by the end of the two year period, the UK relationship with the EU will become the same as that of any other country under the WTO rules, with no preferential terms, unless the European Council (comprised of the Heads of all Member States) agrees to extend the negotiations. Based on recent UK Government statements, there seems to be an increasing acceptance that terms for the ongoing relationship will not be finalized by the end of March 2019, and some form of transitional arrangement to continue free trade may be necessary. Europe has however indicated this would be for only an additional three years.

With respect to immigration, the Prime Minister confirmed the UK government’s intention to maintain the common travel area with the Republic of Ireland and that there should be no return to a hard border with Northern Ireland. The UK will introduce measures to control immigration, continuing to attract the “brightest and the best” to work or study in Britain. The aim will be to manage the immigration process so that the system serves the national interest. Details of the new immigration regime will be decided during the two year negotiation process. In the interim, the existing free movement rights for EU citizens in the UK, and vice versa, will remain unchanged.

What Happens Next?

There are no immediate changes to the UK’s laws or status in the EU, pending the outcome of the exit negotiations. The rights of EU citizens who currently live in the UK, and the rights of British citizens who reside in other EU countries, will be an early priority in the negotiations. However, as the future status of these citizens has not yet been guaranteed, we continue to recommend that all EU nationals currently living in the UK apply for a residence card to confirm their status.

Tomorrow, the UK Government will publish a White Paper confirming its plans to convert the existing EU laws into British law. Following exit from the EU, there may be changes to UK law to remove certain EU-derived protections and provide businesses with more flexibility, consistent with the UK Government’s statement that the UK would try to lighten tax and regulation. Negotiations between the UK and EU teams are expected to begin in earnest in May, at which point we will have more detail of their positions on the key negotiating points.

Most immigration and employed-related issues remain uncertain and will be decided during the negotiation process. We will update clients as further details are announced.

L’article ci-dessous est destiné aux entreprises établies au Royaume Uni ou qui envisagent de recruter ou détacher du personnel au Royaume-Uni.

Synopsis Seyfarth: Aujourd’hui, le premier ministre britannique, Theresa May a invoqué l’Article 50, lançant ainsi de façon formelle le processus de négociation de deux ans à l’issue duquel le Royaume-Uni se retirera de l’Union Européenne (UE).

L’Article 50 enclenché

Le Royaume-Uni et l’Europe disposent désormais d’une période maximale de deux ans pour négocier les conditions de sortie du Royaume-Uni, période au cours de laquelle le gouvernement britannique souhaite également explorer la question de ses relations avec l’Europe et les conditions commerciales avec l’UE. Si aucun accord n’est trouvé à l’issue de ces deux années, la relation entre le Royaume-Uni et l’UE deviendra la même qu’avec n’importe quel autre pays, en application des règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, sans conditions préférentielles, à moins que le Conseil européen (formé des chefs d’état des états membres) accepte d’étendre les négociations. Les récentes déclarations du gouvernement britannique témoignent d’une acceptation générale que les termes et conditions des futures relations ne seront pas finalisés avant fin mars 2019 et que des dispositions transitoires permettant la poursuite du marché unique sera nécessaire. L’Europe a néanmoins indiqué que la prolongation n’ira pas au-delà de trois ans supplémentaires.

En matière d’immigration, le premier ministre a cependant confirmé l’intention du gouvernement britannique de maintenir une zone de libre circulation avec l’Irlande et qu’on ne rétablira pas à une frontière avec l’Irlande du Nord. Le Royaume-Uni introduira des mesures pour contrôler l’immigration, tout en continuant d’attirer « les meilleurs et les plus brillants » à venir travailler et étudier en Grande Bretagne. Le but est de pouvoir contrôler le processus d’immigration pour que le système serve l’intérêt national. Plus de détails sur ce nouveau dispositif seront décidés au cours des deux années du processus de négociation. Entre temps, le droit des ressortissants européens de librement circuler vers le Royaume-Uni et réciproquement demeureront inchangés.

Quelles prochaines étapes?

Dans l’immédiat, le droit britannique ou le statut du Royaume-Uni au sein de l’UE demeurent inchangés jusqu’à la fin des négociations. Les droits des ressortissants européens qui vivent au Royaume-Uni et les droits des citoyens britanniques qui vivent dans des pays de l’UE seront une priorité dans les négociations. Cependant, le statut à venir de ces citoyens n’a pas été encore garanti et notre recommandation reste la même que précédemment : nous encourageons les citoyens européens habitant au Royaume-Uni à faire la demande d’une carte de résident afin de confirmer leur statut.

Demain, le gouvernement britannique va publier une feuille de route confirmant son intention de convertir les règles européennes existantes en droit britannique. Après la sortie du Royaume-Uni, il y aura peut-être des modifications du droit britannique aux fins de se délaisser de certaines règles restrictives européennes, et de donner plus de flexibilité aux entreprises, conformément aux déclarations du gouvernement britannique selon lesquelles le Royaume-Uni allait essayer d’alléger la fiscalité et les règles du marché. Il est prévu que les négociations entre les équipes britanniques et européennes commenceront en mai. Nous aurons alors plus d’information sur leurs positions respectives concernant les points forts des négociations.

La plupart des questions relatives au droit du travail et au droit de l’immigration restent incertaines et seront tranchées pendant le processus de négociation. Nous tiendrons nos clients informés dès que nous aurons plus de détails.