Question 1 : Quelle est votre activité sur Internet?

  • votre activité est exclusivement du e‐commerce (7*)
  • vous avez un site marchand et des boutiques traditionnelles (5*)
  • votre activité sur Internet se résume à un site institutionnel (1*)

Question 2 : Estce que vous avez une stratégie de référencement ?

  • oui, vous achetez des mots clés (3*)
  • non, vous vous contentez du référencement naturel (1*)

Question 3 : Quel est le nombre de noms de domaine dans votre portefeuille ?

  • plus de 100 noms de domaine (4*)
  • entre 10 et 99 noms de domaine (3*)
  • entre 1 et 9 noms de domaine (1*)

Question 4 : Est-ce que vous surveillez vos marques sur Internet ?

  • oui, vous surveillez la reprise de votre marque parmi les réservations de noms de domaine et son utilisation sur le web (4*)
  • oui, vous surveillez uniquement la reprise de votre marque parmi les réservations de noms de domaine (3*)
  • non, vous ne surveillez pas ou vous surveillez par vos propres moyens (1*)

Question 5 : Est-ce que vous réagissez en cas d’atteinte à votre marque sur Internet ?

  • oui, vous réagissez systématiquement (5*)
  • oui, vous réagissez sporadiquement (3*)
  • non, vous ne réagissez pas ou exceptionnellement (1*)

Question 6 : Quels sont vos réflexes de réservation de noms de domaine ?

  • vous réservez systématiquement les .nationaux (.fr, .eu…) et génériques (.com, net..) (5*)
  • vous réservez les extensions en .fr et génériques (.com) (3*)
  • vous réservez uniquement l’extension en .fr (1*)

Question 7 : Quelle est la nature de votre marque ?

  • votre marque correspond à un sigle (AGF, RMC) (4*)
  • votre marque correspond à nom du dictionnaire (ex : Casino, Apple, Diesel…) ou un nom patronymique (3*)
  • votre marque correspond à un mot inventé (ex : Google, Nutella) (2*)

Question 8 : Connaissez vous déjà des sociétés qui utilisent légitimement votre marque dans autre pays et/ou pour une autre activité ?

Ex : Hermès pour une marque de luxe et pour des services informatiques

  • oui (4*)
  • non (1*)

Question 9 : Est-ce que votre Direction ou votre service Marketing vous a fait part de son intérêt à la réservation des nouvelles extensions ?

  • oui (7*)
  • vous ne savez pas (4*)
  • non (0*)

Entre 9* et 20*

La majeure partie de votre chiffre d’affaire ne dépend pas d’Internet. Votre site web est aujourd’hui un outil de communication accessoire et les atteintes à votre marque sur Internet sont très limitées.

Vos contraintes budgétaires limitent par ailleurs votre liberté d’action.

Ce qu’il faut faire :

  • inscrire votre marque principale à la TMCH
  • réserver les extensions qui correspondent à votre coeur de métier (exemple : accor.hotel) et celles qui correspondent à votre marque (exemple : hotel.accor)

Entre 21* et 30*

Une partie de plus en plus importante de votre activité se développe sur Internet. Votre marque est victime d’atteintes régulières sur Internet et vous réagissez contre les cas les plus préjudiciables dont vous avez connaissance. Vous avez besoin d’information complémentaire pour vous positionnez visà vis des nouvelles extensions.

Ce qu’il faut faire :

  • inscrire votre marque principale à la TMCH
  • réserver les extensions qui correspondent à votre coeur de métier (exemple : accor.hotel) et celles qui correspondent à votre marque (exemple : hotel.accor)
  • réserver les extensions qui correspondent à des segmentations de votre offre ou des cibles de client (exemple : accor.voyage)

Entre 31* et 43*

Votre activité est principalement centrée sur Internet. Vous surveillez et défendez vos droits et votre image de marque sur Internet de manière quasi-systématique. Vous avez un budget et une stratégie dédiés.

Ce qu’il faut faire :

  • inscrire vos marques principales et secondaires à la TMCH
  • réserver les extensions qui correspondent à votre coeur de métier (exemple : accor.hotel) et celles qui correspondent à votre marque (exemple : hotel.accor)
  • réserver les extensions qui correspondent à des segmentations de votre offre ou des cibles de client (exemple : accor.voyage)
  • réserver les extensions qui correspondent à des activités potentiellement préjudiciables (exemple: accor .porn)