Une cour d’appel ne saurait débouter la salariée de sa demande de dommages-intérêts suite à son licenciement pour avoir refusé sa mutation dans un lieu situé dans le même secteur géographique, sans rechercher si la décision d’affectation ne portait pas atteinte à ses droits à la santé et au repos et à une vie personnelle et familiale et si une telle atteinte pouvait être justifiée par la tâche à accomplir et était proportionnée au but recherché.

Cass. soc. 16 novembre 2016, n° 15-23.375 FD