Une proposition de loi sur le développement et l’encadrement  des  stages  et l'amélioration du statut des stagiaires est examinée depuis le 19 février 2014 par les députés. Elle prévoit de limiter le nombre de stagiaires présents dans l’entreprise au cours d’une même année civile et d’interdire aux entreprises de recourir à un stagiaire pour faire face à un accroissement temporaire d’activité, occuper un emploi saisonnier ou remplacer un salarié absent.

Par ailleurs, elle imposerait aux entreprises l'obligation de désigner un tuteur en son sein, lequel serait chargé de garantir le respect des dispositions pédagogiques de la convention de stage.

Les stagiaires, sont exonérés d'impôt sur le revenu sur les gratifications qu'ils perçoivent. Au-delà d’une durée de deux mois, les stagiaires perçoivent une gratification mensuelle qui est différente du salaire. Cette gratification horaire doit correspondre au moins à 12,5% du plafond horaire. Si le montant de la gratification excède le pourcentage du plafond horaire et le nombre d’heures mensuelles, la gratification n’est pas soumise aux cotisations sociales.