Le 23 octobre 2015, Hydro-Québec Distribution (HQD) lance un appel de propositions pour le développement, la construction et l’exploitation d’un parc éolien d’une capacité installée de 6 MW aux Îles-de-la-Madeleine, au Québec. HQD est la division de distribution d’Hydro-Québec, le service public d’électricité détenu par la province.

La capacité de production du parc éolien sera intégrée au réseau autonome des Îles-de-la-Madeleine, dans le but de réduire l’empreinte de carbone et les coûts globaux de la production d’électricité. L’électricité pour ces îles est entièrement produite par la centrale de Cap-aux-Meules, la plus grande centrale thermique à moteur diesel du Québec.

HQD est à la recherche d’un promoteur qui veillera au développement, à la construction et à l’exploitation du parc éolien au moyen d’une technologie de turbine éprouvée également homologuée pour les climats froids. Les soumissionnaires doivent aussi assurer un soutien local sous forme d’une résolution de la Régie intermunicipale de l'énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, laquelle sera partenaire dans le parc éolien. Le soumissionnaire retenu doit signer une entente de partenariat avec cet organisme afin de conclure un contrat d’approvisionnement en électricité de 20 ans (c.-à-d., un accord d’achat d’énergie) avec HQD dans le cadre de ce projet. Le contrat d’approvisionnement en électricité devra être approuvé par la Régie de l’énergie, l’organisme de réglementation de l’énergie.

Les parties intéressées sont invitées à s’inscrire en ligne pour la conférence préparatoire qui aura lieu à Montréal le 2 novembre 2015. La date limite pour la soumission des propositions est le 12 avril 2016. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez la page Web de HQD ici.

Les modalités de l’appel de soumissions (A/P 2015-01) et autres formulaires destinés aux soumissionnaires intéressés sont disponibles ici.

On prévoit que cet appel de propositions est le premier d’une série de plusieurs autres en vue de satisfaire aux besoins des réseaux autonomes (qui ne sont pas interconnectés au réseau principal) dans l’ensemble du Québec, dans le but de réduire les coûts globaux de production d’électricité ainsi que l’empreinte environnementale de ces réseaux autonomes, lesquels utilisent des combustibles fossiles.