La réalisation d’un “audit” par une société d’experts comptables ne constitue pas un élément de preuve obtenu par un moyen illicite, même si la salariée n’a pas été préalablement informée de la mission confiée par l’employeur à cette société d’expertise comptable et de commissariat aux comptes, dès lors qu’elle n’a pas été tenue à l’écart des travaux réalisés dans les locaux de l’employeur, aux fins d’entretiens avec l’intéressée et de sondage sur des pièces comptables ou juridiques.

[Cass. soc., 26 janvier 2016, n°14-19002, FS-P+B]