Ayant constaté que les messages électroniques litigieux consultés sur le poste professionnel de la salariée, provenaient de la messagerie personnelle de l’intéressée, distincte de la messagerie professionnelle dont celle-ci disposait pour les besoins de son activité, la cour d’appel en a exactement déduit que ces messages électroniques devaient être écartés des débats en ce que leur production en justice portait atteinte au secret des correspondances.

Cass. soc., 26 janvier 2016, n° 14-15.360, FS-PB